Etaient présent-es : M. Gay (IEN Adjoint à la Dasen), Mme Leaute (CPD A-Dasen), Mme Bren ( chargée de mission A-Dasen), M. Bocquier (DVS), M. Sureau (IEN Poitiers Sud), Mme Cointe (DEA Poitiers Allard-Ferry), M. Févin (EAFC), Mme Fricotin (CPC Poitiers Nord), Mme Delbos (CPD Arts visuels), M. Garnier (Inspe), 5 FSU-SNUipp, 1 UNSA, 2 FO.  

Formation initiale 

Professeur-e des écoles stagiaires

Bilan 2025-26

Il y avait 55 PES cette année en Vienne, dont 2 qui ont démissionné.

  • 39 étaient à 100%
  • 16 étaient à 50%

Le jury CAPE décidant de la titularisation s’est déroulé ce lundi.

La FSU-SNUipp 86 a fait remonter une nouvelle fois la problématique qu’a posée la formation en alternance sur Poitiers et Angoulême tout au long de l’année. Elle se félicite de voir disparaître la formation en bi-sites à la rentrée.

La FSU-SNUipp 86 a rappelé la place des écoles d’application dans la formation initiale qu’il faut restaurer.

La FSU-SNUipp 86 continue de dénoncer une année de stagiaire qui permet souvent à nos collègues, de n’exercer que sur une seule école, dans la même classe toute l’année, et qui ne permet pas de découvrir la richesse et la complexité du métier en découvrant d’autres lieux d’exercices, d’autres contextes, d’autres cycles en responsabilité classe.

2026-27

Parcours de formation

Les lauréat-es des CRPE 2026 seront, selon leur parcours précédent à la réussite à un concours :

  • 100% en classe avec 3 semaines de formation (Lauréats concours BAC + 5 ou BAC + 3, titulaires d’un master MEEF). (Semaine du 5 au 9 ou 12 au 16 octobre, Semaine du 25 au 29 janvier ou du 1er au 5 février, Semaine du 15 au 19 ou du 22 au 26 mars). Pour leur suivi, les formateur-trices auront une indemnité annuelle de 1925€.
  • 50% en classe et 50% à l’INSPE (Lauréat-es concours BAC + 5 titulaires d’un master non MEEF, et Lauréats concours BAC + 3 titulaires d’un M1 MEEF ou d’un master non MEEF). Ils-elles effectuent également 54h hors temps scolaire dans le cadre de leur ORS. Des mercredis après-midi pourront être mobilisés pour les M2 MEEF dans le cadre de la rédaction du mémoire (séminaire). Ce temps de formation est inclus dans le volume horaire de formation prévu, ce qui veut dire que le volume d’heures de formation sera équilibré sur l’année. Pour leur suivi, les formateur-trices auront une indemnité annuelle de 1250€ (l’administration annonce travailler sur cette indemnisation).
  • en formation à l’INSPE avec 12 semaines de stages en école sans responsabilité (Lauréats du concours L3, sans M1), ce sont les élèves fonctionnaires. Des tuteurs sont dans l’école et perçoivent une indemnité annuelle de 300 € (en cours d’actualisation) par stagiaire. S’il y a des places restantes, elles seront proposées pour des non lauréats du concours, via la plateforme mon master.

La FSU-SNUipp 86 a rappelé qu’une information sur les temps hors classe des PES devaient être effectuées, ils et elles n’ont pas par exemple à effectuer les temps d’animation pédagogique. 

Calendrier

La commission académique d’affectation des stagiaires finira le 25 juin. L’ensemble des lauréat-es connaîtront leur affectation départementale le 26 juin au plus tard.

Les lauréat-es CRPE 2026 de la Vienne seront reçu-es pour 2 journées d’accueil :

  • lundi 29 juin pour leur affectation et la rencontre avec les formateur-trices
  • jeudi 27 août pour les professeurs des écoles stagiaires à mi temps ou temps plein classe.
  • vendredi 28 août pour les élèves fonctionnaires

La FSU-SNUipp 86 a interrogé l’administration sur les formateurs_trices qui seront présent-es le 29 ? La liste des PEMF est-elle arrêtée ? 

Ces 2 premiers temps doivent permettre aux lauréat-es d’avoir un accueil institutionnel et avec leurs tuteur-trices… sauf qu’en choisissant un lundi au dernier moment, tous et toutes les collègues ne pourront être là, par faute de remplacement ou car d’autres projets étaient prévus au sein de leur école. Si le tuteur ou le stagiaire n’est pas présent le 29, un rendez-vous sera pris dans la semaine qui suit. La liste des PEMF n’est pas encore totalement arrêtée, mais bien avancée selon l’administration…

La FSU-SNUipp 86 a fait remarquer qu’en connaissant leur département d’affectation juste quelques jours avant leurs affectations, il va être difficile à certain-es lauréat-es de se libérer. La FSU-SNUipp 86 a dénoncé les conditions d’entrée dans le métier des lauréat-es qui n’ont à ce jour aucune idée du département d’affectation et qui se verront affecté-es dans leurs écoles tardivement. La FSU-SNUipp 86 a dénoncé la mise en place de la formation, tardive et dans l’impréparation.

Affectation en école des lauréat-es

L’administration a indiqué que le positionnement des stagiaires sur les écoles se fera en alternant les types de concours, en commençant par le bac+5 puis bac+3, comme dans l’exemple qui suit :

  • 1er-e du concours externe bac+5
  • 1er-e du concours interne  bac+5
  • 1er-e du 3ème concours bac+ 5
  • 1er-e du concours externe bac+3
  • 1er-e du concours interne  bac+3
  • 1er-e du 3ème concours bac+ 3
  • 2ème du concours externe bac+5
  • 2ème du concours interne  bac+5

Pour le moent, le programme complet de la journée du 29 n’est pas encore arrêté.

La FSU-SNUipp 86 rappelle que les collègues avec une situation RQTH peuvent bénéficier d’une priorité de nomination.

Elèves fonctionnaires

Les 12 semaines de stage sont prévus ainsi

  • 2 semaines massées dans 1 cycle : du 28 septembre au 9 octobre
  • Filé : Équivalent 3 semaines massées sur 1 période – les mercredi – jeudi – vendredi du 12 novembre au 18 décembre
  • 2 semaines massées dans 1 cycle : du 25 janvier au 5 février
  • Filé : Équivalent 3 semaines massées sur 1 période : les mercredi – jeudi – vendredi du 3 mars au 9 avril
  • 2 semaines massées dans 1 autre cycle : du 31 mai au 11 juin

Etudiant-es alternantes Master MEEF

STAR – Les professeurs contractuels alternants en responsabilité

Suite à la question de la FSU-SNUipp 86, l’administration a indiqué avoir retenu 8 STAR… qui seront peut être moins au final !

Ils/elles effectuent un temps en responsabilité de classe, équivalent à un 1/3 temps, qui se décompose de la manière suivante :

– Un stage filé sur l’ensemble de l’année scolaire, correspondant à une journée par semaine, le lundi ou le jeudi selon le groupe. Les autres jours, le professeur contractuel alternant est en formation à l’INSPE.

– Trois stages massés, d’une semaine chacun (à l’exception de la journée en responsabilité relevant du stage filé), répartis sur les trois premières périodes de l’année scolaire. Ils effectuent également 27h hors temps scolaire dans le cadre de leur ORS.

Les tuteur-trices MAT « maître-sses d’accueil temporaires » reçoivent une lettre de mission adressée par la DSDEN et perçoivent une indemnité annuelle de 800 € par stagiaire.

SPA – étudiants alternants en stage de pratique accompagnée

Les 324 heures de stage des SPA se répartissent entre temps de présence en classe sur l’emploi du temps du tuteur et travail dans l’école. Le temps en classe avec le tuteur ne doit pas excéder 6 heures. Le temps hors classe peut notamment comprendre : préparation de classe, conseil des maîtres, conseil de cycles, conseil d’école, réunion de parents d’élèves et tout autre temps auquel les étudiants ne sont pas forcément tenus d’assister mais qu’ils peuvent suivre dans un souci de formation à la connaissance du système éducatif.

L’emploi du temps est organisé sur une journée en école, le lundi ou le jeudi en fonction du groupe ; les autres jours, l’étudiant alternant est en formation à l’INSPE.

Les tuteur-trices MAT «maître-sses d’accueil temporaires» reçoivent une lettre de mission adressée par la DSDEN et perçoivent une indemnité annuelle de 300 € par stagiaire.

 

Etudiant-es en licence Professorat des écoles

Ils effectueront 2 semaines de stages massés en écoles + 1 semaine de stage massé dans un autre contexte Permutation des lieux de stage

  • Semestre 1 : 1 semaine massée dans 1 cycle du 21 septembre au 25 septembre
  • Semestre 2 : 1 semaine massée dans un autre contexte du 18 janvier au 22 janvier -1 semaine massée dans 2 cycles, soit ½ semaine par cycle – du 15 mars au 19 mars

La FSU-SNUipp rappelle l’urgence de la création d’une indemnité de tutorat pour ces élèves en licence.

Perspectives Plan De Formation 2026-2030

L’A-Dasen a présenté le plan de formation des 18h d’animation péda et M@gistère sur les 4 prochaines années :

  • 1/3 Mathématiques ,
  • 1/3 Français ;
  • 1/3 Autres.

La FSU-SNUipp  considère que pour la plupart de ces temps de 18h, ils ne sont pas propices à la formation, tant pour les collègues formé-es que pour les formateur-trices. En effet, ces temps se déroulent trop souvent sur des horaires inadaptés (le soir après la classe, entre midi et 2…) ou par visio.

La FSU-SNUipp a interrogé l’administration sur cette organisation sur 4 ans. Même si elle peut permettre de se fixer en équipes des objectifs sur lesquels travailler sur un temps long, cette organisation ne répond aujourd’hui pas à la réalité d’une majeure partie des écoles. Les personnels tendent à tourner sur les écoles et forcément, on peut imaginer que beaucoup de collègues verront des redites selon leurs mutations. La formation doit être pensée sur un temps long et l’alternance effrénée des plans est l’antithèse même d’actions de formation.

Directives nationales

Lors d’un groupe de travail national, le responsable à la formation de la DGESCO a présenté les grandes lignes du plan de formation continue 2026-2030. Il apparaît que l’articulation autour des fondamentaux et des résultats aux évaluations nationales est toujours centrale, mais désormais, une partie de la formation doit s’appuyer sur les demandes et les besoins des équipes. Dans sa circulaire de rentrée particulièrement précoce, le ministre de l’Éducation nationale E. Geffray écrit sa volonté de “poursuivre” les efforts engagés sur la formation continue, notamment en faveur des formations à l’initiative des équipes locales.

L’acte 2 de la formation continue dans le premier degré a donc été organisé autour de deux préoccupations :

  • assurer, dans les 4 années qui viennent, un tiers du temps de formation des PE (24h sur 4 ans) en dehors des « fondamentaux » français-maths (incluant les 12h d’évaluation d’école ainsi que certaines formations obligatoires (laïcité, pHare, DUERP…)) et deux tiers (48h sur 4 ans) à la poursuite des plans français, maths et maternelle ;
  • partir des demandes et des besoins des équipes.

Les données PISA 2022 confirment que les systèmes éducatifs les plus centrés sur les « fondamentaux » sont aussi les plus inégalitaires. Le choix laissé aux personnels (environ 6h sur 4 ans) est une avancée mais reste insuffisant au regard des demandes des collègues.

La FSU-SNUipp reste très vigilante aux déclinaisons qui seront faites dans les départements. En effet, les premières remontées laissent percevoir des prescriptions qui viennent dénaturer le choix laissé aux équipes. Les équipes doivent pouvoir être soutenues dans leur choix de travailler sur d’autres objets que les items des évaluations nationales. En effet, le pilotage par les indicateurs, que le syndicat dénonce depuis sa mise en place, commence à révéler ses effets délétères. Pour la fluence par exemple, les évaluations d’entrée en 6ème montrent que la focalisation sur les entraînements de fluence (environ +3 points en 3 ans) a un impact négatif sur la compréhension (-8 points en 3 ans) et donc sur la finalité même de l’apprentissage de la lecture.

Les résidences pédagogiques 

La FSU-SNUipp 86 a interrogé l’administration sur la distinction qu’elle fait entre constellation et résidences pédagogiques, puisque les résidences pédagogiques n’ont à ce jour aucun cadrage national.

L’administration indique que la différence se fait principalement sur le format : les résidences seraient massées alors que les constellations seraient filées sur l’année.  L’A-Dasen a dit par exemple que les résidences étaient en partie déclenchées par les résultats aux évaluations nationales et devaient servir d’ « électro chocs » sur certaines pratiques.

En clair, l’équipe de circonscription, avec ou sans l’IEN, intervient dans votre école pour vous aider à « monter en compétence dans l’expertise pédagogique et didactique ». La logique est claire : corréler résultats d’évaluations et pratiques enseignantes, puis imposer des dispositifs d’intervention pour améliorer ces indicateurs. Mais le risque est grand pour les collègues de voir leurs pratiques pédagogiques mis·es sous surveillance.

Pour la FSU-SNUipp, ces résidences pédagogiques imposées sont la conséquence d’une politique éducative pilotée par les résultats aux évaluations. Celles-ci entraînent en effet l’érosion de l’autonomie et de la capacité à stimuler l’apprentissage des élèves et la déprofessionnalisation d’un corps enseignant démotivé car dessaisi de l’acte d’évaluer, partie intégrante du métier. Elles ont par ailleurs des effets pervers du fait du poids des résultats des élèves dans la rémunération et l’affectation des enseignant·es comme la mise à l’écart des élèves le plus en difficultés et la mise en œuvre de stratégies de contournement, comme le bachotage ou le non-respect des consignes de passation. Sont aussi dénoncés la tendance à la réduction du curriculum scolaire (les disciplines concernées étant privilégiées au détriment des autres) et le renforcement des inégalités sociales dans l’accès aux savoirs et à une culture partagée lié à cet appauvrissement des enseignements. Les résidences constituent également un moyen très puissant pour les IEN de contrôler les pratiques pédagogiques et de les imposer.

Cette vision de l’apprentissage masque les limites que l’école rencontre pour faire progresser tous les élèves : manque de RASED, médecine scolaire, suivi éducatif, aide à la parentalité, effectifs chargés, paupérisation de la société…

Pour la FSU-SNUipp, ces résidences, même sous couvert d’être un dispositif de formation ne pourront emporter l’adhésion des équipes si celles-ci ne sont pas volontaires et si elles ne répondent pas aux besoins qu’elles doivent pouvoir exprimer via le conseil des maître-sses.

Rôle de la direction d’école

Le rôle et la place de la direction est aussi un point de vigilance. Les collègues en charge de la direction ne doivent pas être un maillon entre les équipes de circonscription et les équipes d’école, au risque d’être considérés comme des“managers” et soumis à des pressions de la part de la hiérarchie. Pour rappel, le nouveau référentiel de la direction d’école parut au BO du 21 mai 2026 ne fait pas des collègues directrices et directeurs des adjoint-es de l’IEN ou des managers. La loi n° 2021-1716 du 21 décembre 2021 dit que « le directeur d’école propose à l’inspecteur de l’éducation nationale, après consultation du conseil des maîtres, des actions de formation spécifiques à son école. »

Il faut aussi rappeler que :

  • Aucun temps de travail ne peut être imposé en dehors du cadre des 108h. Une liberté a été accordée pour la gestion des 108h dans la circulaire du 25/08/2020 : « les directeurs d’école ont, avec les équipes pédagogiques, la pleine responsabilité de la programmation et de la mise en œuvre des 108 heures dans le respect de la répartition réglementaire ».
  • Aucune modification réglementaire n’autorise l’institution à considérer que la formation continue est systématiquement une formation d’équipe ; les demandes ou besoins individuels restent pleinement légitimes.

Par le dispositif des résidences pédagogiques, le souhait d’une hiérarchie intermédiaire est réaffirmé avec les directeur-trices comme « pilotes du projet de formation ». L’inspection souhaite leur confier de plus en plus un rôle d’exécutan-es d’objectifs définis au niveau de la circonscription.

Organisation de la formation chaque année

Trois niveaux de dispositifs sont annoncés, et chaque année, les personnels d’une école feront soit :

  1. Les animations pédagogiques de circonscription ou départementales … ou évaluation d’école
  2. Les plans « constellation » maths et français
  3. Une résidence pédagogique.

 

Pour la FSU-SNUipp, la formation continue des personnels doit être un élément central de la politique éducative, mais on ne constate pas de réelle amélioration sur le temps et les moyens dégagés dans ce dossier. Si la possibilité laissée aux équipes de choisir une partie de leur formation en dehors des fondamentaux est une avancée, elle ne rattrape pas tout ce qui a été perdu ces dernières années. En effet, les 18h d’animation pédagogique annuelles ne représentent pas la formation continue à laquelle les PE devraient avoir droit, sur le temps de classe et avec le remplacement nécessaire.

La FSU-SNUipp 86 déplore la disparition des formations à l’offre, une année encore : des thématiques plébiscitées par  les collègues ne seront de fait plus abordées (école inclusive, plan de travail et autonomie, santé mentale, etc).

La FSU-SNUipp 86 a tenu à rappeler que le vivier de remplaçant-es se montre bien souvent insuffisant pour pouvoir mettre en œuvre cette formation sur temps de classe lors des plans ou des constellations. 

La FSU-SNUipp 86 considère que l’évaluation d’école n’a rien à voir avec de la formation. Par contre, cela devrait pouvoir donner lieu à  une formation libre construite à partir des besoins identifiés par les équipes dans le cadre du projet d’école, avec des temps de formation et d’accompagnement modulables selon les objectifs poursuivis.

La FSU-SNUipp 86 a rappelé que la multiplicité des formations pour des publics restreints en nombre, a un impact sur le travail des formateur-trices et leur vie personnelle (beaucoup de réunions formations en soirée), mais aussi un impact financier car les enveloppes de déplacements ne sont pas à la hauteur.  

L’administration a précisé que l’an prochain, en 2026/27, toutes les écoles auront 3h d’animation pédagogique sur le DUERP (document unique d’évaluation des risques professionnels). Sur les 2 ans à venir, l’administration prévoit de rattraper le retard sur pHare et Laïcité…

La FSU-SNUipp 86 rappelle que, comme cela était fait l’année dernière, l’administration précisera à chaque collègue, notamment pour les collègues à temps partiel, les profils de formation.

Formation des directeur-trices

LADE

Il y aura une cohorte de 15  collègues retenus (sur les 19 inscrits) en formation directeur-trices pour l’année 2026-2027, un chiffre en légère baisse par rapport à l’année dernière. Le calendrier prévisionnel présenté est harmonisé avec l’ensemble de l’académie.

Calendrier :

  • 22 au 26 juin 2026 (4 j.)
  • 14 au 18 septembre 2026 (4 j.)
  • 23 au 27 novembre 2026 (4 j.)
  • 8 au 12 mars  2027 (4 j.)
  • 27 au 30 avril 2027 (3 j.)
  • 1, 3 et 4 juin 2026 (3 j.) + 1 jour avec les tuteurs

La FSU-SNUipp 86 a demandé que sur les formations de 4 jours les collègues soient remplacé-es également le mercredi matin.

Cohorte 2027-2028  : 1ère formation du 21 au 25 juin 2027 (4 j.)

Faisant-e fonction et chargé-e d’école

La formation des faisant-es fonction (qui comprend aussi dans le département les chargé-es d’école) sera faite de 3 jours présentiels : le 28 août (6h) (sur volontariat, rémunéré), 15 septembre (6h), 5 novembre (6h). 6 ou 7 visios seront aussi programmées lors du 1er semestre.

Formation continue

En ce qui concerne la formation continue, 100% des directeur-trices ont été formé-es en 4 ans sur la thématique “gestion de crise”, dont 86 pour 2025-2026. Pour la formation “protection de l’enfance”, en 25-26 : 54 directeur-trices formé-es et pour 26-27 : 245 directeurs à former (pour 100% en 2 ans).

La FSU-SNUipp a rappelé que les collègues devaient avoir 2 jours de formation par an, ce qui n’est pas le cas dans le département, c’est ce qu’indique la circulaire de 2020 sur les fonctions de direction « tout directeur d’école devra pouvoir bénéficier annuellement d’au minimum deux journées de formation ».

Tutorat

L’administration avait indiqué souhaiter mettre en place un tutorat entre directeur-trices et néo directeur-trices, ce qui pourra passer par la constitution d’un annuaire interne aux directeur-trices (en accord avec les collègues concerné-es). C’est ce qui sera mis en place à la rentrée 2026. Le GDDE lorsqu’il s’est réuni a réfléchi au  fonctionnement en collectifs, entre pairs.  Il a été évoqué l’idée de temps d’échanges, en présentiel, entre directeur-trices. Le problème reste le temps.

Les tuteurs-trices sont choisis par les IEN, en fonction de leur expérience, de leur proximité géographique et de leur type d’école (similaire à celle du tutoré). Ils auront une lettre de cadrage et une mini formation (le mercredi 1er juillet). Une insistance particulière sera portée pour assister les néos en début d’année (rentrée, élections…) et sur toutes les périodes fortes de l’année. 9 tutorats sont déjà actés pour le moment, 6 en attente de validation par les IEN et surtout accord des collègues directeur-trices. Il y aura une indemnité pour le-la tuteur-trice de 300 euros/an.

 

Formation CAFIPEMF

L’administration indique avoir 12 candidat-es à la session 2027 du CAFIPEMF.

La FSU-SNUipp 86 a insisté sur la densité de la formation, réalisée sur un temps très concentré. De même, elle a interrogé l’administration sur la réforme du CAFIPEMF à venir. Sans information officielle de la DGESCO, l’administration n’a pas été en mesure de donner plus d’informations.

Pour la FSU-SNUipp, la nouvelle mouture du CAFIPEMF n’est pas la raison principale de la désaffection des fonctions de formation. Ce sont avant tout les conditions de travail, de rémunération et les missions confiées à ces collègues, notamment sur la formation continue dont les contenus restent irrémédiablement axés sur les maths et le français, au détriment des besoins de formation des collègues. La formation au CAFIPEMF a été recentrée sur les maths et le français depuis la dernière réforme de 2021, ce qui est présenté comme une réelle avancée… Mais les évaluations nationales montrent que les inégalités scolaires se maintiennent, voire s’aggravent, depuis 2017. La FSU-SNUipp a exigé que la focale accrue de cette nouvelle réforme sur les fondamentaux soit abandonnée.

Formation des formateur-trices (CPC) 

La FSU-SNUipp 86 regrette l’absence d’intervention de grands expert-es, de chercheur-ses dans la formation des formateur-trices. L’administration indique que c’est une possibilité qui pourra être sollicitée par les équipes.

De même, les formateur-trices n’ont que très peu de temps communs de formations alors même que ces temps étaient sources de projets, d’expérimentations et d’essais pédagogiques.

 

Pour la FSU-SNUipp 86, Sophie Bordes, Emilie Boutault, Apolline Letowski, Pauline Maillard et Matthieu Menaut